Arrêt de ceci, de cela, de blabla, de ce blog.

Me sentir vivre, à croire que je m'étais perdue !

Un retour en 3° ?

Oh my own Life !

LA VIE EST BELLE.

Impatiente de découvrir l'évolution de ce départ illusoirement sublime.

Je suis libre. Seule et trés entourée, souriante, juste bien !

J'ADORE CETTE NOUVEAUTé.

Je marque par cet arrêt, la fin de quelque chose et le début d'une autre, meilleure encore, je l'espère profondement. Je n'en doute pas.

To be continued [...]
Arrêt de ceci, de cela, de blabla, de ce blog.

# Posté le mardi 03 juin 2008 14:39

Modifié le lundi 15 septembre 2008 13:41

Happiness

Happiness

Le bonheuR ... On recherche tOus le bonheur, C'est la quête universelle de chaque individu : être heureux. Et même ceux qui vont pour se pendre.
Cependant le bonheur n'est pas le même pour tous de par son contenu et les moyens de l'atteindre. Nous ne voulons pas tous la même chose et d'un côté, tant mieux.
Il y a ceux Ki cherchent leur alter ego, toute leur vie : ces « Amoureux de l'Amour », puis d'autres qui vivent pour leurs enfants, certains peuvent être heureux lorsqu'ils réalisent expériences sur nouvelles expériences : ces amateurs de sensations ou encore règne pour quelques uns un désir suprême de gloire, de célébrité... Le liste peut être longue voir infinie, car ce bonheur est subjectif et personnel.
De plus, l'idée que l'oN se fait du bonheur change au cours de notre vie, on se fixe des buts, , on croit atteindre la perfection mais voilà qu'on veut encoRe autres chOses. C'est un cercle infini. Un malade penserait être heureux une fois guéri mais La santé retrouvait, iL placera son bonheur Ailleurs... Le bonheur est espérance. Mais, heureusement qu'il existe ces cours instants , ceux lors desquels on a l'impression que tout va, qu'on ne veut rien de plus ni de moins, ces Jours Parfaits <3.
J'admet qu'il peut exister des Hommes qui se laissent vivre, ne réfléchisse ni à ce qu'ils aiment, ni à ce qu'ils sont, ni à ce qu'ils veulent. Ils font avec ce qu'ils ont . Pourquoi pas ? [...] Parmi Eux, les simples d'eSprIts, ceux qui ont perdus le goût à la vIe, les Fatalistes... Même si je pense qu'ils restent tout de même animés de désirs, je ne peux le concevoir autrement.
Moi, je suis Hédoniste mais non Épicurienne. [Non, pitié pas Épicure !! Si je le Kiff' !! Genre.] Laissez tombée l'entre crochet, c'est juste pour Elle. Bref, donc... Je reprends. Je m'explique.
L'hédonisme est ma façon de vivre et de penser. Pour faire simple, c'est une doctrine qui fait du plAisir, le but de la vie. Je cherche et recherche toujours le Mieux, pour cela, j'ai besoin de me connaître et de prendre conscience du réel, de ce qui m'entoure. Oui, ne croyez pas que l'Hédoniste optimise tout, il ne croit pas que le MONde est rose car à la Base, il fait cE travail tragique, de prendre en compte la réalité. CerteS, ce sysTème consiste ensuite à minimiser les souffrances, conjurer le mal.
Il faut savoir prendre sa vie en main, réalisons nos Rêves ! « Sois le maître et le sculpteur de toi-même ! » (Nietzsche). L'objectif, ici comme Ailleurs reste le même : créer des occasions individuelles ou communautaires d'ataraxie ( =absences de troubles) réelle.
Mon plaisir n'est pas le Votre mais il peut y ressembler : besoin d'origInalité, de folIe, de gens qui changent ma vie, d'expéRiencEs inoubliables, je veux voyager, connaître la passion, ouvrir mon Bar, jouer de la batterie ou me mettre au BMX, faire un concert de punk et... et puis... Je rêVe, j'imagine, je cheRche à ce quE cela devienne Réalité.
Je vous ai fait une petite apologie de l'Hédonisme mais je sais pourtant que ma façon de penser n'est pas parfaite. Non, en effet cette quête que je mène, ce bonheur que je recherche, ne sera jamais, je suis esclave de mes désirs. Je veux cela. Je l'ai. Puis, autre chose me vient : Éternelle Insatisfaite. Je considère tout de même, malgré des détails manquants parfois, que MA VIE EST BELLE.
Bref, je vais m'arrêter là car si vous lisez tout , cela sera bien, suffisant.


Faire du plaisir le BUT de la vie.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 17:06

Tu es seule autant que Moi.

En cas, petit abandon de mon blog. Un article tout les deux mois... D'un autre côté, pourquoi pas ?

Je suis seule et c'est comme ça.
Je ne parle pas sur le plan affectif, même si c'est aussi véridique, quoique... Lui.
Mais de toute façon, lorsque je vous vois ensemble, toi avec toi, elle avec lui... Je n'ai aucunement envie de vous ressembler. De partager un tel Amour ! Si petit, si semblable, si "commercial"... Vous vous dîtes amoureux ? Pourtant votre histoire est si vide, plate. Mais, restez comblés, je vous prie.
Moi j'ai besoin de plus, je crois en l'Amour, en lA pAssion, en la folie Amoureuse qui reste une quête si rare et mystérieuse dont je connais si peu.
Je n'ai jamais réellement aimée, je crois. Une fois, peut-être mais à votre manière, je dirais platement.
Pour Moi, ma quinzaine de "flirts" passée n'était qu'un jeu. Et mes histoires suivantes le resteront sûrement.
Je ne suis pas sentimentale, je me lasse sans cesse. Je ne suis pas assez faible pour donner mon coeur à n'importe qui.
Mais ne vous inquiétez pas, mes histoires de rêves deviendront réalités, je ne les oublie pas. En attendant, je me satisfais en jouant, essayant d'obetenir ce garçon car il est beau, et c'est tout.
"Je suis la conasse qui joue avec ton coeur pour trouver le mien ?"


Bref, le but n'es pas d'étaler ma vie privée et mes pensées à ce sujet. Même en ayant lus ces quelques phrases au dessus, ne croyez pas tout savoir de Moi sur ma vision de l'Amour ou même sur mon passé.
Vous serez dans l'erreur.

Je suis seule. Et je voulais dire par là, que j'étais seule dans mon monde à présent.
J'ai cette vision de la vie et de l'avenir qui est propre à moi même. Et personne ne semble d'accord avec Moi. Tous veulent un bon métier pour gagner de l'argent, une vie rock'n'roll, à l'arrache, comme on dit, n'interresse que Moi. Tous s'intègrent parfaitement dans la société. Je suis une des seules à qui cela débecte. Bien évidement, j'admet qu'on est obligé de vivre avec la société mais il y a des limites. Je ne supporte pas à quel point elle vous conditionne. Tous les autres autours de Moi ne réfléchissent pas assez. Ou pas sur les même sujets que Moi. Tous sont trop encrés dans leurs convenances. Et tous, ne m'écoute pas. Logique, qui écouterait une personne parmis ces 6 milliards d'autres ?
J'ai perdu l'être qui l'était, je crois. ET oui, encore une erreur dûe à ma spontanalité et ma lassitude. Je me perds souvent dans mes sentiments (amicaux, tristes...quel qu'ils soient).
Les piliers de mon monde sont : le punk rock, le style (glam'rock ou rock'n'roll), vos regards d'incompréhensions, la conscience que la vie est inscontante, le goût de la découverte, l'envie de jouer avec la mort dans l'espoir de toujours la vaincre et la quête du bonheur. Ne croyez pas que quête du bonheur = quête d'Amour, pour ma part, cela n'est pas le cas. En ce moment, ma vie est belle. J'ai atteint le bonheur pour un laps de temps, autrement dit, je ressens de la joie. Il reste evident que je vais chercher à encore améliorer la situation. Car je veux toujours plus.
Je suis la seule à pourvoir atteindre mon bonheur. Je suis le maître de ma vie. Et je me fous que Freud ne soit pas d'accord avec son inconscient de merde.
De toute façon, Sartre me soutient. Non mais, je crois que si on sait ce qu'on veut, on a pas de raison d'être malheureux, déprimé. Sans compter que tout se passe dans la tête. Certes, surmonter les obstacles demandent une certaine force mental que vous n'avez peut-être pas.
Je suis d'accord sur le fait que le destin ou le hasard intervient, et pas toujours en notre faveur mais, je peux surmonter les effets qu'il produit sur Moi. Je suis fort, je peux être heureux. Il suffit aussi de savoir gérer ses sentiments ou de ne pas en avoir. Le premier cas est difficile, le deuxième impossible.
Je suis seule et j'en ai conscience. J'ai cependant besoin d'autres personnes autour de Moi, dîtes Amis, Petits copains, Famille... Meilleurs Amis ! <3
Mais pour combien de temps seront-ils là pour Moi ? Eternellement. Ne me font-ils pas plus de mal que de bien? Les liens qui nous ressérent ne sont-ils pas qu'illusions ? Non, dans mon cas, c'est évident, ils sont importants. Sinon, je me serait débrouillée pour les faire sortir de ma vie. Pas de doute sur le fait que je suis attachés à eux, s'il vous plait! Je ne remets pas en question mes sentiments à leur égards ni les leurs d'ailleurs (à ces quelques rares personnes). Mais admettez tout de même qu'on ne peut faire confiance à personne.
Un jour ou l'autre, ils vous déçoient, vous trahissent ou vous mentent. Vos secrets sont répétés, des éloignements surgissent soudainement...
Vous avez mal. Car vous avez cru pouvoir leur faire confiance. Vous avez eu tord. Je n'ai confiance qu'en moi-même.
J'adore mes amis, plus que tout. Elsa, cAro, gAna, thomas, mon coeur... Et pourtant je soutiens qu'on ne peut faire confiance à personne, réellement. Je me répète, c'est vrai mais cela m'attriste tellement...
Encore une fois, tout cela dépend de ce que l'on entend par confiance.
Si vous me dîtes "non lui, il serez incapable de me tuer, j'ai confiance." Là, je vais être d'accord et encore... Non, je serez ok mais admettez que votre contradiction serez ridicule. Bref, cette article devait parler de la solitude et tout se mélange alors j'écris encore et encore. Retenez que je suis seule d'une certaine manière. Mais plus généralement, on est tous seuls. A nous d'apprendre à vivre avec.


Moi je m'en sors très bien.






Tu es seule autant que Moi.

# Posté le samedi 09 février 2008 15:38

AmouR, prozAc et Autres curiOsités. Lucìa Etxebarrìa.

AmouR, prozAc et Autres curiOsités.                      Lucìa Etxebarrìa.
Un Article et un montage, une photo horrible de moi, tous ça pour Ce livre.

Ce livre Si bien que j'en ai recopié ses mots à défaut d'écrire mes mAux. (quel jeu de mots :p)

* Mes sujets préférés (la musique, les hommes, la drogue, les livres, le cinema, les psycho-killers, le réalisme sale) n'interressent absolument pas Ana, et les siens (décoration, garderie, beauté, mode) m'ennuient souverainnement. A ses yeux je suis une trainée, et aux miens, elle est une bobonne.*

* La place est le foyer d'un groupe indefini de polytoxicomanes qui se nourrissent à la Lexatine et au Rohypnol, au Diazépan et à l'Optalidon, eu prozac et au Naxtrelsona, à l'héroïne et aux pétards.
Des visages émaciés et pâles, eds bouches contractées et amères, dures et à l'expression stylisée. Les nez s'allongent, les pommettes se creusent. Ce sont les traces d'une bataille constante, perdue d'avance.
Ils se trainent dans les rues, le regard vide, se poussent les uns les autres et examinent les téléphones publics pour obtenir quelques pesetas.
Ils n'ont pas l'air spécialement malheureux. Ils fouillent dans les poubelles et murmurent des conversations décousues avec eux-mêmes. Ils crient sur les voitures en stationnement et et racontent leur vie aux feux rouges.
Du centre de la place, on descent par un escalier aux arcades qui offrent un refuge à ces zombies urbains, le sol plein de fientes de pigeon, de crachats, de chewing-gums, de mégots, de seringues et de morceaux de papier alu.
Ici dorment ceux qui n'ont pas eu le courage de se lever, enveloppés dans un amas de couvetures sales, blottis les uns contre les autres, les os transis d'humidité.
Ils ne se soucient pas de l'avenir, de l'eau chaude, des draps propores ou de la télévision.
J'observe parfois ces garçons et ses filles à l'âge indéfini et je me dis, Rosa, je crois que ce qu'ils font de leur vie n'est pas pire que ce que tu as fais de la tienne.
Chez moi, j'ai l'eau chaude, des draps propres, un lave-linge et la télévision avec une antenne parabollique. Mais je n'ai presque pas de temps pour moi. Douze heures de mon temps quotidien sont hypothéquées pour obtenir l'argent qui paie ce luxe dont je ne profite pas.
Douze heures quotidiennes de mon temps cloîtrée dans un bureau de 9m2, à batailler contre le Lotus, soumise à une pression de trente mille atmosphères.
Je ne pourrais pas parler aux feux rouges, même si je le voulais.
Je peux étaler une vaste culture générale. J'ai lu la majorité des classiques. J'ai réussi mes examens avec une moyenne de mentions très bien. Je ne fais pas de fautes d'orthographes et je ne me trompe jamais pour les accents. Je peux réciter par coeur la liste des empereurs romains et des Bourbons, et je sais que Dacca était le nom de l'ancienne capitale du Bangladesh. J'ai une licence en sciences exactes et je peux extraire la racine carré d'un nombre à quatre chiffres sans avoir besoin d'utiliser un crayon et du papier.
Que signifie la géographie quand nous pouvons parler avec des gens de la planète entière à travers nos réseaux d'ordinateurs et nos modems ? Qu'est-ce que l'histoire quand nous pouvons recevoir soixante-quinze cannaux de télévision à travers l'antenne parabolique ? Qui se souvient d'Ovide quand Richard Gere touche six millions de dollards par film ? A quoi sert l'arithmétique quand un ordinateur peut réaliser des opérations à vingt chiffres en quelques dizaines de secondes ?
Quel est le sens de la vie d'une femme de trente ans, brillante, professionnelle, bien payée et seule ? *

*Il vaut mieux regretter le manque que de finir par regretter la présence. Je préfère la nostalgie à la routine.*

S'identifier plus ou moins à Cristina, Ana ou RosA.

Un article plutôt bref.
Mais que dire en rApport avec ce livre uniquement ?
Euh... Lisez le.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 15:57

Modifié le dimanche 23 décembre 2007 07:44

Adolescence.

A chacun son monde.

Adolescence, elle a commencé, en même temps que ma vie d'Ailleurs, à mes 14ans.
Premières réflexions, pensées et jugements personnels sur tout et tous, premiers copains un peu plus sérieuX que les précédents, premières injustices et tentatives de rebellions râtées, premières amitiés rellement fortes (un groupe : Elle/moi et EUX), premier concert de pUnk, premières erreures, douce liberté, premières grandes conneries, premiers boutons et peut-être même premier appareil dentaire, premier choix d'avenir...
Puis plus tard, premier Amour, premières déceptions, prise de conscience de la société dans laquelle l'on vit, premières incompréhensions...

Nan, Tout n'est pas Rose. Oui, on connait la souffrance en ces Années. Mais elles sont si BelleS, oh oui, si belleS.

*MA FOLIE*

...








Re-lâche Moi.
C'est juste Une histoire de plus.
Et pour un peu tu m'appelerais NAR-CiS-SIQUE
Je recherche...
Adolescence.

# Posté le lundi 22 octobre 2007 15:27

Modifié le jeudi 15 novembre 2007 15:06